September 28, 2022
Que faire en cas de test positif au papillomavirus?

Un dépistage au HPV s’avère positif? Ces virus, aussi appelés papillomavirus, sont très contagieux. Ils se transmettent majoritairement par voie sexuelle (avec ou sans pénétration) et ce, même quand le rapport est protégé. Pourtant, s’ils peuvent favoriser le développement de cancers (de l’utérus, de l’anus ou certains cancers des amygdales), dans la majorité des cas, ils restent bénins.

La vaccination et le dépistage (frottis cytologique ou test virologique) sont les deux moyens de prévenir et de dépister une infection à HPV. Toutes les femmes dès 25 ans sont encouragées à faire un frottis, puis, entre 30 et 65 ans, un test tous les 5 ans. «En cas de cancer du col, les symptômes les plus fréquents sont des pertes vaginales ou des saignements anormaux, en dehors des règles», indique le Pr  Olivier Graesslin, chef de service de gynécologie obstétrique au CHU de Reims au «Journal des Femmes».

S’il ne permet pas de dater l’infection, un test HPV positif montre la présence de HPV donc du papillomavirus. Toutefois, cela ne signifie pas que vous avez un cancer du col. Selon la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale, l’infection au HPV est le plus souvent transitoire et sans conséquence. La plupart du temps, elle disparaît naturellement.

Après un test positif, il est recommandé de consulter un gynécologue pour réaliser un test cytologique (un frottis). Si ce frottis est positif, il faut réaliser un examen visuel du col de l’utérus et du vagin (colposcopie), qui permettra de confirmer ou d’infirmer l’existence d’une lésion du col et donc de cancer. Si le frottis est négatif, il faudra refaire un test HPV une année plus tard, par sécurité.

» continue to L'essentiel