October 1, 2022
Variole du singe: toute personne qui a un contact étroit est à risque

Ce week-end on dénombrait une centaine de cas de monkeypox mais la réalité est sans doute plus alarmante. L’OMS a fait le point et met en garde contre tout risque de stigmatisation.

Officiellement, selon l’Organisation mondiale de la santé, on comptait ce week-end 92 cas avérés et 28 suspicions de variole du singe (ou monkeypox) dans une douzaine de pays où le virus n’est habituellement pas présent.

Officiellement… car selon les messages en provenance des pays touchés, il est évident que ces données seront rapidement pulvérisées par de nouvelles. Ainsi, face à cette propagation qui « n’est pas typique des modèles passés de monkeypox », l’OMS ne cache pas sa conviction que d’autres cas vont apparaître rapidement. De son côté, le virologue belge Marc Van Ranst estimait sur Twitter ce week-end que « l’ampleur de l’épidémie devient de plus en plus claire (…). C’est du jamais vu auparavant avec les virus de la variole du singe ». Dans le même temps, les autorités britanniques avouaient « recenser de nouveaux cas chaque jour » et annonçaient prendre le sujet « très, très au sérieux ».

Dépénalisée le 28 mai 2002, l’euthanasie a permis, sous certaines conditions, à plus de 27.000 personnes d’être libérées de leurs souffrances insupportables. Après avoir été pionnière, la Belgique reste en avance avec un cadre légal qui contribue à façonner les mœurs.

» continue to Le Soir